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Premiers soins pour le cœur

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lundi, 16 février 2015 15:28
De nombreuses études montrent l’importance d’une supplémentation en Ubiquinol dans le traitement de l’insuffisance cardiaque
De nombreuses études montrent l’importance d’une supplémentation en Ubiquinol dans le traitement de l’insuffisance cardiaque (© drubig-photo, Fotolia)

Le Docteur américain Peter Langsjoen, chercheur expert en Cardiologie, analyse le succès d’une complémentation en Ubiquinol chez des patients souffrant d’insuffisance cardiaque.


Les maladies cardiovasculaires représentent la principale cause de mortalité dans le monde selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Le nombre de patients souffrant d’insuffisance cardiaque augmente régulièrement dans les pays industrialisés. Le cœur de ceux-ci n’est plus en mesure de pomper la quantité de sang nécessaire à travers le corps. Leurs capacités à fournir des efforts physiques même modérés sans montrer de signes d’épuisement, d’essoufflement ou de fatigue diminuent drastiquement.


Exerçant depuis presque 30 ans au Texas dans le domaine de la cardiologie non invasive, le Docteur Peter Langsjoen est  spécialiste de l’insuffisance cardiaque congestive. Il fut l’un des premiers à réunir dès les années 80 les résultats de l’utilisation clinique de la Coenzyme Q10 et de l’Ubiquinol dans l’amélioration des performances cardiaques. De nombreuses études permettent de penser qu’une supplémentation de micronutriments tels que l’Ubiquinol est importante en accompagnement de la thérapie pour ce type de patients.


Supplémentation: non seulement bénéfique mais essentielle
Le muscle cardiaque est l’organe du corps qui contient le plus d’Ubiquinol. Si la quantité de Coenzyme Q10 diminue avec l’âge, ce qui survient souvent plus encore à cause de maladies, de prise de médicaments ou de stress, la production d’énergie dans le cœur diminue. On a constaté qu’un manque de Coenzyme Q10 dans le sang accompagne toujours l’insuffisance cardiaque, le degré de carence étant proportionnellement corrélé à l’insuffisance cardiaque. Un déficit d’énergie influence le rythme cardiaque et réciproquement, un cœur affaibli souffre d’une production d’énergie insuffisante.  


Il est d‘ores et déjà permis d’affirmer en s‘appuyant sur ces études qu’une supplémentation en Ubiquinol mène à de meilleurs résultats qu’avec la Coenzyme Q10. Le Docteur Langsjoen a premièrement prescrit 150 à 600 mg de Coenzyme Q10 par jour à un groupe de sept patients avec une insuffisance cardiaque en phase terminale (stade IV NYHA). Puis la supplémentation quotidienne est passée à une dose de 450 à 900 mg d’Ubiquinol. Les valeurs moyennes du taux en Coenzyme Q10 de la concentration plasmatique du sang furent multipliées par des chiffres allant de trois à cinq et augmentèrent par conséquent de manière significative tandis que la fraction d’éjection du cœur passait de 22 à 39 pour cent. Le stade de classification de la NYHA (New York Heart Association) fut visiblement amélioré de un, deux et même trois niveaux chez cinq des sept patients. (1)


Dans une étude ultérieure, Docteur Langsjoen prescrivit de l’Ubiquinol au lieu de la Coenzyme Q10 classique à 23 patients de stade II et III (selon la classification NYHA). Bien que la quantité administrée d’Ubiquinol ait été réduite de 50mg par rapport à la quantité précédemment utilisée de Coenzyme Q10 (334 mg au lieu de 384 mg), le niveau de la Coenzyme Q10 dans le plasma sanguin fut presque doublé (2,9 mg/L sur 5,3 mg/L) et l’estimation de la NYHA s’améliora en passant de 2,5 à 1,6 (2).

 

De meilleurs résultats avec Ubiquinol
Une complémentation en Ubiquinol est inoffensive et n’a pas d’effets secondaires. Cette substance vitale peut être prescrite à tous les stades de la classification d’insuffisance cardiaque de la NYHA. En particulier pour les niveaux de lourde insuffisance cardiaque III et IV, l’Ubiquinol agit plus rapidement que la classique Coenzyme Q10. Cela tient à ce que l’Ubiquinol est deux à quatre fois mieux assimilé par l’organisme et ainsi plus biodisponible. Grâce à sa configuration active réellement antioxydante, Ubiquinol peut être absorbé par le corps tandis que la Coenzyme Q10 conventionnelle (forme oxydée) doit tout d’abord être convertie en Ubiquinol avant de pouvoir être assimilée par le corps. Des études ont démontré que des taux visiblement plus élevés de Coenzyme Q10 dans le sang peuvent être atteints avec de l’Ubiquinol. Le taux optimal d’Ubiquinol pour une efficacité thérapeutique devrait dépasser 3,5mg/L. Ces valeurs ne peuvent être atteintes chez des patients ayant une lourde insuffisance cardiaque (NYHA III et IV) que par l’administration d’Ubiquinol, la Coenzyme Q10 n’étant ici pas suffisante.

 

L’Ubiquinol peut indirectement avoir d’autres effets bénéfiques sur les facteurs de risques cardiovasculaires :


•    Diminution de l’oxydation des LDL cholestérols (Mohr 1992)
•    Réduction de la synthèse du cholestérol (Schmelzer 2009)
•    Baisse des fractions de LDL cholestérol les plus athérogènes (Schmelzer 2011)
•    Influence positive sur les parois endothéliales des vaisseaux et sur le flux sanguins

     (Gao 2012)
•    Baisse de la tension (Rosenfeldt 2005 et 2007, Langsjoen 2009)
•    Action anti-inflammatoire (Schmelzer 2011)

 

 

Sources:

1) Peter H. Langsjoen (2008): Supplemental ubiquinol in patients with advanced congestive heart failure. BioFactors 2008; 32; 119-128.

2) Langsjoen PH, Langsjoen AM. (2010) Supplemental Ubiquinol in congestive heart failure – 3 year experience. 6th International Q10 Conference Brussels. May 27-30 2010. Page 29-30.
 

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